Sieste bénéfique, sieste perturbatrice : comment faire la différence ?
La courte sieste, aussi appelée « sieste flash » ou « nap de récupération », dure entre 10 et 30 minutes. Elle aide à améliorer la vigilance, l’humeur, la mémoire et réduit la somnolence (INSERM, Sleep Foundation). Au-delà de 30 minutes, la sieste entre dans une autre dimension, celle du sommeil profond et paradoxal : le réveil devient alors plus difficile, et le risque de dérègler le rythme veille-sommeil augmente sensiblement.
- Sieste « idéale » : 10 à 30 minutes maximum, en début d’après-midi
- Sieste trop longue : plus de 30 à 40 minutes, surtout après 16h
- Sieste tardive : prise en fin d’après-midi ou début de soirée
Les études s’accordent sur ce point : une sieste de trop longue durée (plus de 60 minutes) est associée à un risque accru de somnolence diurne persistante, de troubles de l’endormissement, d’un sommeil nocturne fragmenté, voire même d’un risque accru de certaines maladies cardiovasculaires chez les plus de 65 ans (British Medical Journal).