Pourquoi parler d’apnée du sommeil après 60 ans ?
Le sommeil prend peu à peu une place différente dans la vie après 60 ans. Avec l’âge, il devient parfois plus léger, entrecoupé ou perçu comme moins réparateur. Si ces changements sont communs, certains troubles du sommeil graves, trop souvent banalisés, passent inaperçus. C’est le cas du syndrome d’apnée du sommeil qui, non traité, fragilise la santé et la qualité de vie. Selon l’INSERM, près d’1 personne sur 4 de 65 ans et plus souffrirait d’un syndrome d’apnées obstructives du sommeil (SAOS) — et la majorité l’ignore (INSERM, 2022).
Reconnaître ce problème permet d’éviter des complications cardiovasculaires, des chutes, des pertes de mémoire ou de l’angoisse quotidienne. Ce n’est pas une fatalité liée au vieillissement. C’est une maladie qui se repère et se soigne.