Gendarmerie : “On passe nos journées à essayer d’aider les autres”

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L’adjudant-chef Jacquot, les gendarmes Taurua, Peltier, Lurion, Faure et le major Boistard

À la tête de l’unité de Montluel depuis quelques mois, le Major Jérôme Boistard découvre la vie d’une brigade territoriale. Une unité où il a rapidement pris ses marques. Rencontre.

Lorsqu’il est arrivé à Montluel, le Major Jérôme Boistard n’avait jamais œuvré au sein d’une brigade territoriale. Sa carrière de gendarme, il l’a commencée, en sortie d’école en 1998, à la Garde Républicaine. En 2003, ce passionné de moto prend un premier virage en intégrant le peloton autoroutier de Bourg-en-Bresse, puis poursuit à Orléans dans le même type d’unité. En 2007, il donne un nouveau tour à sa carrière. Titulaire du pré-stage moto et devenu officier de police judiciaire cette année, il choisit le judiciaire. À l’époque, Nicolas Sarkozy vient d’être élu président de la République et le renvoi des étrangers en situation irrégulière (ESI) est une priorité nationale. Jérôme Boistard crée alors la deuxième unité ESI de France à Orléans. Celle-ci se transformera en cellule de lutte contre le travail illégal et les fraudes (CELTIF). En 2014, il prend le commandement de la brigade de recherches de Vierzon (Cher), puis, quatre ans plus tard, il rejoint la section de recherches de Fort de France en Martinique pour se spécialiser dans les homicides. Un passage en outre mer...

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