En à peine un an, ses BMX roulent au plus haut niveau

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À la recherche du meilleur équilibre, Laurent Duprat a fondé sa marque de vélos BMX, Falcons, déjà pilotés aux quatre de coins de la France avec parfois des coureurs de niveau international.

J’ai commencé le BMX à 8 ans et j’ai arrêté à 12. Je suis passé au moto-cross pendant vingt-cinq ans et je suis revenu au BMX via mes enfants. J’ai toujours été dans ce milieu-là.” Au point que Laurent Duprat est devenu vice-président du club BMX Beynost Côtière. Mais plus encore, ce Thilois met aussi les mains dans les rouages de ce sport, au sens propre : “A un moment, j’achetais des vélos pour mes enfants et je voyais plein de choses qui ne me plaisaient pas. Des bricoles pas pratiques à l’utilisation dans les systèmes de réglages, des gaines pas aux bons endroits…


Un premier prototype pour son fils


Alors ce commercial en produits électroniques, fils de garagiste, qui a toujours évolué dans le monde de la mécanique, se dit qu’il va essayer de faire un prototype destiné uniquement à son fils. C’était en 2018 et aujourd’hui son fils se sert encore de ce vélo.
Mais pas seulement. Du monde autour de lui a commencé à s’y intéresser. Il crée une première pré-série de cycles en 2019. Il va jusqu’à mesurer les réglages des vélos de tous les pilotes qu’il croise pour trouver les mensurations idéales. Puis en 2020, il prend la décision de lancer officiellement sa marque : Falcons BMX. Pendant le premier confinement, il se forme à la CAO (construction assistée par ordinateur). Son concept principal : un système unique de réglage sur la roue arrière par lequel il recherche un équilibre entre poids, rigidité et fiabilité. “D’après mes clients, j’ai trouvé le bon compromis”, confie-t-il, “et pas mal d’entre eux affirment avoir vu des améliorations dans leurs performances.”


Objectif : cent à deux-cents vélos par an


De fait, Falcons est encore dans sa première année d’activité. Face à deux grandes marques qui dominent le marché, il existe une demi-douzaine de marques artisanales françaises comme la sienne qui vendent entre cent et deux-cents vélos par an. C’est l’objectif que Laurent Duprat se donne pour sa deuxième année. En attendant, une quarantaine de ses vélos sont déjà pilotés aujourd’hui en France dont une dizaine sur la Côtière. Parmi eux, Tea Battle et Guilain Deleplancque courent sous les couleurs de Falcons au niveau national. Ils font partie des deux équipes, la Team Espoir et la Team Cruiser, qui endossent la marque aux quatre coins de la France et certains même au niveau international.       

        F.D.

Site internet : falcons-bmx.com


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