L’élite de la pêche féminine s’entraîne dans l’Ain avant les mondiaux

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Entraînement sur la basse rivière d’Ain pour l’élite de la pêche féminine (crédit : @équipe féminine de pêche à la mouche)

L’équipe de France féminine de pêche à la mouche se rendra, du 4 au 10 juillet 2022, aux mondiaux de la discipline qui se dérouleront en Norvège. Dernièrement, elle est venue s’entraîner sur la rivière d’Ain, avec dans dans ses rangs deux Aindinoises : Anouck Mattoni et la benjamine de l’équipe, la Pondinoise Julie Quillard.

Afin de se préparer aux conditions de pêche Norvégienne, les cinq membres de l’équipe féminine s’étaient rendues auparavant, au lac de la Landie en Auvergne, pour un entraînement au niveau des techniques de pêche en lac ainsi qu’au maniement des barques dérivantes. Puis, pour ce dernier entraînement avant leur départ en Norvège le 25 juin, les cinq membres de l’équipe de France, Julie Quillard, Anouck Mattoni, toutes les deux Aindinoises, Hélène Roux-Riera (Perpignan), Marie-France Stodolny (Toulouse) et Pauline Espinosa (Savoie) sont venues s’entraîner sur les berges de la basse rivière d’Ain, et notamment à hauteur de Pont-d’Ain, aux techniques de la pêche aux ombres. Les ombres délicats de la basse rivière d’Ain constituent, en effet, un excellent entraînement. Ici, les conditions de pêche ne sont pas forcément faciles et permettent donc d’affiner la technique. L’équipe était accompagnée pendant ce séjour de Bertand Jacquemin, François Deloup et Grégoire Juglaret, tous très connus dans le milieu de la pêche à la mouche, qui étaient venus leur prodiguer de précieux conseils, sur cette rivière même où certains de leurs aînés masculins ont déjà fait leurs preuves en portant la pêche française à la mouche au firmament mondial. “L’équipe est impatiente d’être en Norvège pour ces championnats du monde. Le bilan des entraînements est positif, l’équipe a su s’adapter très rapidement et il faudra adopter cette attitude pour être performant rapidement dans le championnat. Cette équipe a du potentiel et une grande motivation. Vous pouvez compter sur elles pour faire briller nos couleurs, nous ne lâcherons rien !” a déclaré Frédéric Lacroix, leur manager. M-J.J.

Julie Quillard et Anouck Mattoni, deux Aindinoises dans l’équipe

Julie Quillard (Pont-d’Ain) : “Je suis la benjamine de l’équipe de France. J’ai suivi les traces de mon père qui montait ses propres mouches tout près de la rivière d’Ain et cela s’est avéré être une vocation. J’étais très habile dans la fabrication des mouches, qui servaient d’appât. À 14 ans, je me suis inscrite en club et c’est à ce moment-là que j’ai rencontré Anouck (Mattoni). Depuis, j’apprends quotidiennement de nouvelles techniques et j’analyse les cours d’eau auprès de pêcheurs expérimentés, en plus de ma formation en BTS gestion et protection de la nature au sein de la Fédération de pêche départementale de Savoie”.

Anouck Mattoni (Val-Revermont) : “Je suis l’une des premières femmes à avoir intégré le club de pêche à la mouche du GPS Bourg/Revermont dans l’Ain. Je pêche à la mouche depuis une douzaine d’années dans le Val-Revermont aux côtés de mon mari, après l’avoir exercé sur les genoux de mon père”.

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