Papatte Média soigne le lien entre animaux et humains

0
367

Profession encore peu connue en France, Albane Pillot s’est lancée dans le métier de médiatrice animalière pour permettre à humains et animaux de se sentir encore mieux ensemble.

Si Albane Pillot a au moins une conviction, c’est du bienfait que les animaux peuvent nous apporter au quotidien : “J’ai toujours eu des animaux depuis toute petite et j’ai toujours eu besoin d’avoir des animaux avec moi.” Conviction renforcée en voyant le pouvoir de ces fidèles compagnons au contact de sa fille : “Quand elle n’allait pas bien, en cas de crise de colère ou de stress, les chats lui faisaient du bien.” Enfin, les choses lui paraissent plus qu’évidente en tombant il y a cinq ans sur un reportage : elle sera médiatrice animale – zoothérapeute. Ce métier venu d’outre-Atlantique s’avère encore peu ou pas connu ni encadré par chez nous. N’importe qui avec un bagage médical et un animal peut se dire médiateur animalier. “Mais c’est beaucoup plus complexe que ça”, prévient Albane Pillot.

“On éduque plus les humains que les animaux”

Après un temps de mûrissement, elle se lance pendant quatre ans dans une série de formations de psychologie générale, d’éducateur comportementaliste et de médiateur. En septembre 2021, elle démarre son activité Papatte Média avec l’aide de ses assistants à quatre pattes, chien, chat, lapin et parfois équins en partenariat avec EasyCheval à Montluel. La zoothérapie peut permettre de diminuer le stress et améliorer la confiance en soi. La liste non-exhaustive de ses services va du traitement de la peur des animaux au conseil à l’adoption d’un animal domestique. Ses interventions se font auprès des particuliers comme des associations et organismes éducatifs ou de santé lors d’ateliers avec des groupes de cinq personnes environ pendant trois quarts d’heure à une heure. Elle travaille ainsi avec des enfants handicapés pour apprendre la motricité fine. Sur le rapport humain/animal, elle aide à mieux connaître les risques de morsures ou à comprendre des problèmes de propreté. Elle se considère plus comportementaliste qu’éducatrice : “Je préfère travailler sur le problème de relation avec l’animal, donner des pistes à l’humain. On éduque plus les humains que les animaux.
Comme évoqué plus haut, l’activité de médiateur animalier reste méconnue mais les gens sont intéressés, assure Albane Pillot, et ne demandent qu’à se retrouver, même avec les animaux : “Les gens se sont rendu compte qu’ils avaient besoin de compagnie animale pendant le confinement. Les animaux ne jugent pas et donnent beaucoup.”     

F.D.

Plus de renseignements et contact sur papatte-media.fr


LAISSER UN COMMENTAIRE

Please enter your comment!
Please enter your name here