Société de chasse : 650 hectares et 31 chasseurs

0
792

Alain Dazord, président de la société de chasse de Dagneux, évoque l’ouverture, le bilan de deux mois de chasse et le traditionnel boudin.

Comment s’est passée l’ouverture et comment se déroule la saison de chasse ?
Il y avait trop de chaleur, le démarrage a été difficile. Mais maintenant avec l’humidité et une température modérée cela reprend. Depuis le 18 octobre, les battues au sanglier et aux chevreuils ont repris. La chasse a lieu principalement le jeudi et le dimanche pour le petit gibier. On peut aussi chasser le lundi. Quant aux battues, elles ont lieu le samedi.

Comment se porte la société de chasse de Dagneux ?
Nous avons à peu près 650 hectares et le club compte 31 chasseurs, dont Marion, une nouvelle recrue qui a passé son permis en mai. On a toujours un tireur à l’arc. Notre société de chasse a une bonne ambiance d’amitié. Nous sommes des gens tranquilles, on ne tire pas à tout prix. Par exemple, souvent je suis avec mon chien et je ne tire pas un coup de fusil, je profite de la nature. Par contre, il faut impérativement se débarrasser de certains nuisibles qui font beaucoup de dégâts.

Les manifestations font leur retour cette année…
Et c’est tant mieux ! Le 27 novembre, de 8h à 12h sous la halle Didier, nous allons faire notre vente de boudins et de cochonnailles. Mais il fallait réserver avant le 7 novembre…

Comment se passe la cohabitation avec les promeneurs ?
Ils n’ont aucune chance de croiser un chasseur les mardis et les vendredis. Au moment des battues au sanglier, il y a des pancartes tout autour de la zone et il faut faire attention de ne pas pénétrer dans cette zone. Un sanglier est un animal qui peut s’avérer dangereux. D’autre part, le jeudi et le dimanche, si les promeneurs restent sur les chemins communaux, il n’y a aucun risque. Il faut simplement éviter les bois privés et ne pas laisser vagabonder un chien sans laisse.

Vous déplorez le manque de civisme de certains…
En effet, chaque semaine notre garde-chasse ramasse un gros sac de déchets abandonnés par les pique-niqueurs, qui laissent tout sur place. Une famille qui pique-nique emporte, en général, un sac en plastique, pour rapporter ses déchets et heureusement, c’est la majorité. Mais une petite minorité ne se rend pas compte que les terrains appartiennent à des propriétaires et n’ont aucun scrupule à abîmer la nature. C’est dommage, parce que c’est à la suite de cela qu’en Dombes, la majorité des terrains et des étangs sont de plus en plus barricadés. 

R.P.


LAISSER UN COMMENTAIRE

Please enter your comment!
Please enter your name here