2.000 ans après, les Sarrasinières vont-elles livrer leurs secrets ?

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Dégagées pour les besoins de la fouille, trois voûtes se détachent, semblant s’ouvrir sur une grande salle, qu’il n’est pas possible de fouiller en raison de la présence de la voie ferrée.

De mystérieuses galeries souterraines reliaient la Côtière à Lyon. Une construction qui a dû demander un déploiement de force colossal pour être réalisée. Pour autant, près de 2.000 ans après leur création, les questions restent toujours aussi nombreuses. Des réponses viendront peut-être grâce aux fouilles récemment menées parallèlement à Lyon et à Neyron.

Ils creusent, cherchent, observent des concrétions, analysent… mais le mystère qui entoure les sarrasinières est encore très loin d’être levé. Ces galeries couvertes hautes d’1,9 m relient Lyon à Neyron au moins. Il s’agirait en fait de doubles galeries, parallèles. Sur la Côtière, cette construction fait l’objet de nombreuses allégations, relayées de génération en génération. D’aucuns décrivent un réseau beaucoup plus long, jusqu’à l’ancien château de Miribel, Beynost - où se trouve une entrée souterraine dans un champ près du centre commercial, voire même plus loin. Évoquées dès le XVIIème siècle, elles suscitent un intérêt tout particulier au XIXème siècle, alors que la mode est à l’étude des aqueducs romains. Elles sont alors décrites assez précisément : une double galerie longue de 13 km descendrait par Rillieux-la-Pape, puis Caluire, jusqu’à la place Chazette, à l’entrée de l’actuel tunnel de la Croix-Rousse, à l’endroit où passe...

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