Inquiets pour leur sécurité et celle des autres, des riverains de la D65c tirent la sonnette d’alarme

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Pancartes à la main, le collectif de riverains charnoziens invitait calmement les usagers de la D65c à lever le pied afin de leur faire part de ses revendications

Début juillet, un vendredi en fin d'après-midi, une dizaine de riverains domiciliés en bordure de la route de Giron (D65c) qui permet de relier le village de Charnoz-sur-Ain au Pont-de-Chazey, se sont rassemblés symboliquement pour alerter les automobilistes de passage sur la dangerosité croissante de cette route départementale mais aussi, et surtout, réclamer des mesures urgentes de protection pour les piétons et cyclistes.

Installée avec sa petite famille depuis 2019 le long de la route de Giron, Émeline Leculier se plaît dans son environnement paisible et verdoyant à deux pas de la rivière d’Ain. Tout pourrait aller pour le mieux sans le tracas quotidien de la D65c, seule voie d’accès à son lotissement La Sapinière. “On est effaré. En tant que nouveaux arrivants, on n’avait pas réalisé que cette route était aussi empruntée, à des vitesses parfois très excessives” confie l’intéressée.
Sur cette longue ligne droite qui vient d’être refaite et en absence de marquage, il n’est pas rare de croiser des automobilistes et autres motards à plus de 120 - 130 km/h ! “C’est un enfer” confie Morgane, habitante du secteur qui s’est fait péter son pare-brise à cause des gravillons. “Le fait que les...

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