Une pétition lancée pour faciliter le stationnement des vélos dans la zone commerciale

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Bien qu’il ait été récemment réaménagé, le centre commercial n’est pas équipé de stationnements pour les vélos

L’association Roue Libre en Côtière a lancé depuis quelques jours une pétition pour demander l’installation d’équipement permettant de stationner les vélos au centre commercial.

Se rendre au centre commercial des Batterses en vélo relève du parcours du combattant. Il faut déjà oser franchir le rond-point de la porte de la Dombes depuis Miribel, puis s’engager sur la voie principale, qui n’est pas configurée pour accueillir les cycles avec ses terre-pleins centraux. Cette prouesse réalisée, rendez-vous dans les magasins… Oui mais un autre obstacle se dresse : les possibilités de stationner son vélo sont quasi inexistantes. Décathlon fait exception, toutefois, les vélos de ville ne peuvent pas être attachés, du fait de la configuration de l’installation.


“Le vélo a été zappé des aménagements”


Fraîchement créée, l’association Roue Libre en Côtière a donc lancé une pétition pour demander “la mise en place d’arceaux permettant un stationnement sécurisé pour les vélos, au droit du centre commercial Leclerc, ainsi qu’à intervalles réguliers dans la zone commerciale des Batterses.” Benoît Doré, président, détaille : “Cela fait des années qu’on le demande, maintenant, nous voulons du concret. Il est contre productif d’aller sur la zone en voiture pour acheter de petites choses, comme une clé USB. Mais il n’y a pas de piste cyclable, ni de stationnement vélo. Pourtant, le centre commercial a connu de grands aménagements. Le vélo a été zappé. Les derniers arceaux dédiés au vélo ont disparu il y a une dizaine d’années, ils n’ont jamais été remplacés.”


Un coût de 120 euros et un encombrement dix fois moindre qu’une voiture


Benoît Doré revendique à ce jour 97 signatures, notamment sur le site change.org. Cette question du parking à vélo est pour lui centrale et un problème général. “Les sites de la communauté de communes sont correctement équipés, mais dans la plupart des communes, il y a du retard. Pourtant, cela n’est pas très coûteux.” Il avance le chiffre de 120 euros et un empiétement dix fois moins important que pour les voitures. “C’est simplement un problème de bonne volonté” conclut-il.
C.B.

Contacté pour savoir si un projet d’installation était en cours, le centre commercial n’a pas répondu à nos sollicitations à l’heure où nous imprimons.

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