Des médiateurs dans les parcs communaux

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Depuis l’ouverture du parc de la villa Monderoux, des médiateurs assurent la tranquillité des lieux, mais aussi du parc Level.

La commune de Beynost s’est dotée d’un nouvel échelon pour assurer sa sécurité, à travers l’arrivée de médiateurs sur les deux parcs fréquentés par les familles, les enfants et les adolescents. Les mercredis, week-ends et jours fériés, durant les vacances scolaires, dès 16h30 et jusqu’à la fermeture des lieux, par binôme, ils parcourent le parc du Mas du Roux, vérifient d’abord les accès, l’état des structures de jeux, le bon respect du port du masque… Ces agents de sécurité possèdent une double-casquette avec la médiation, ce qui leur permet de régler rapidement les quelques tensions du quotidien : jeux squattés par les plus grands, terrain de sport toujours occupé par le même groupe, respect de l’interdiction de la trottinette et des vélos à l’intérieur des aires de jeux… Rien de grave, mais un tas de petits sujets qui, mis bout à bout, auraient pu ternir l’image des lieux et rebuter le public familial ciblé. Franck Dély, médiateur, décrit : “On discute avec les jeunes, on fait en sorte que tout le monde puisse s’entendre et respecte les règles. Si cela va plus loin, on fait appel à la police municipale, mais c’est très rare.” En effet, un groupe d’adolescents a été sanctionné et fait l’objet d’une expulsion, après de multiples rappels et des dégradations. Adrien Giroud, à la tête de la police municipale beynolane, confirme la bonne coordination entre les deux services : “C’est un relais que l’on a auprès des jeunes. Tout se passe bien.”
La commune a décidé de faire appel à cette prestation dès l’ouverture de la nouvelle infrastructure du Mas de Roux. “Vu le monde que cela draine, il fallait une surveillance. La police municipale ne pouvait pas être monopolisée en permanence par les parcs. Les médiateurs ont le contact, ils ne s’occupent que de ça, vont au contact, font de la prévention” décrit Sergio Mancini, adjoint en charge de la sécurité. Il a été épaulé par l’adjointe à la communication, Annie Maciocia, pour la mise en place de ce service. Quant au budget alloué, il n’est pour l’heure pas communiqué par la commune, car il est adapté en fonction des besoins.
C.B.

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