Des sangliers jusque dans les jardins !

0
338
Une laie et ses marcassins en visite dans le jardin de Marie Harauchamps

Drôle de surprise pour Marie Harauchamps qui a vu une laie et ses deux marcassins visiter son jardin. Les jours suivants, ils se sont rendus chez ses voisins…

Marie Harauchamps a eu la surprise de voir débarquer des invités pas vraiment désirés vendredi 21 mai vers 18h15 : elle a vu arriver une laie et ses deux marcassins dans son jardin. Une instrusion similaire a été constatée les lundi et mardi suivant chez ses voisins.
Bien que ravis de voir de près ces belles bêtes, car cela reste un spectacle assez extraordinaire si l’on reste à distance raisonnable, les enfants ont eu un peu peur tout de même. Sans compter les dégâts occasionnés dans le jardin. Si ces animaux ne sont pas forcément dangereux lorsqu’on les laisse tranquilles, ils peuvent devenir menaçants lorsqu’on les dérange en pleine quête de nourriture ou lorsqu’ils ressentent une menace vis-à-vis de leurs petits ou d’eux-mêmes. De nombreux riverains se plaignent de ces incursions à répétition. Aline Humblot témoigne que les chiens d’amis ont failli se faire charger et préconise des pétards pour les faire fuir et surveiller leur arrivée qui se fait tous les soirs à peu près à la même heure.
La mairie de Neyron a été prévenue afin de trouver une solution pérenne pour éloigner des habitations ces sangliers, car ces incursions sont récurrentes dans la commune. Mais les battues en milieu urbain sont compliquées à envisager. En réponse à Marie Harauchamps, Yvonnick Pinhouet, directeur général des services à la mairie, se dit conscient du problème pour avoir travaillé dessus depuis plusieurs mois mais la solution beaucoup moins évidente au vu de la réglementation en milieu urbain. Il conseille fortement la clôture en attendant.

Difficile d’organiser une battue en zone urbaine

En effet  “il est difficile d’organiser une battue sans risque pour la population”. De plus “la société de chasse communale n’est pas équipée pour le gris gibier. Nous avons essayé d’organiser une chasse privée mais cela implique d’avoir l’accord de plusieurs riverains, chose que nous n’obtenons pas non plus, certains propriétaires terriens ne résidant plus sur la commune. Nous avons contacté également la préfecture et obtenu une visite avec le lieutenant de la louveterie. La réponse est la même, le contexte périurbain de la commune rend très difficile l’organisation d’une battue. Nous continuons d’être en contact avec la préfecture afin de trouver une solution.
D.L.

LAISSER UN COMMENTAIRE

Please enter your comment!
Please enter your name here