Chaque année, l’Ain gagne en moyenne 6.900 habitants !

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8 % de la population régionale réside dans le département de l’Ain

D’après les données de l’INSEE, le département aindinois connaît une croissance démographique soutenue, l’une des plus rapides de la région et de la France métropolitaine. Ce dynamisme démographique, qui perdure depuis plusieurs décennies, s’explique par une forte attractivité de ses grandes aires urbaines, liée à l’influence de Lyon à l’ouest et de Genève au nord-est.

Entrée en vigueur le 1er janvier 2019, la population légale aindinoise s’élevait précisément à 638.425 habitants au 1er janvier 2016, soit 8 % de la population régionale. L’Ain est d’ailleurs le sixième département le plus peuplé de la région. Entre 2011 et 2016, la croissance démographique de l’Ain (1,1 % par an) demeure soutenue, supérieure à la moyenne régionale, mais elle ralentit un peu par rapport à la période 2006-2011. Par son rythme de croissance, le département aindinois se classe au deuxième rang dans la région derrière la Haute-Savoie, et au septième rang en France métropolitaine. En moyenne, l’Ain gagne 6.900 habitants chaque année et contribue à 12 % de la croissance de la région Auvergne Rhône-Alpes.

Un dynamisme soutenu par l’influence de Lyon et Genève

L’attractivité de l’Ain résulte principalement de l’influence de deux grandes agglomérations extérieures du département que sont Lyon et Genève, et de leur desserrement urbain. La contribution de l’excédent des naissances sur les décès, soutenu par l’arrivée de jeunes ménages dans le département, est identique à la moyenne régionale. Cette forte croissance démographique perdure dans l’Ain depuis plusieurs décennies.
Toutes les villes aindinoises de plus de 10.000 habitants, comme Ambérieu-en-Bugey (14.081), gagnent des habitants entre 2011 et 2016, ce qui n’était pas le cas auparavant. Miribel (9.742) qui pointe au septième rang des communes les plus peuplées de l’Ain, enregistre un taux de croissance de + 1,5 % sur cette même période (2011-2016). En revanche, certaines communes plus petites du centre du département, comme Hauteville-Lompnès (4.845), continuent de perdre des habitants, avec des déficits naturels et migratoires qui se creusent.

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